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Pesticides, métaux lourds, perturbateurs endocriniens

Les laboratoires Beautysane ont développé Inside Hair un kit d'analyses pour détecter votre niveau d'exposition aux pesticides, métaux lourds et polluants environnementaux. Perturbateurs endocriniens et si nous faisions le point ?

Pesticides et métaux lourds, si nous faisions le point ?

L’express, Vogue, France Info, Le magazine de la santé, France Soir, Sciences et avenirs, il n’y a plus une seule revue de presse qui ne fasse pas un article sur les pesticides, les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens et les polluants environnementaux.

Comme nous avons pu l’aborder dans les différents articles du blog sur la détoxl’immunité ou encore celui concernant l’analyse des cheveux, la question de l’omniprésence des pesticides, des métaux lourds et des perturbateurs endocriniens dans notre environnement quotidien ne fait plus l’ombre d’un doute.

Les kits d’analyses Inside Hair  développés par les laboratoires Beautysané permettent de faire un point complet sur notre niveau d’exposition !

Pesticides et métaux lourds, qu'en est-il vraiment ?

Les résidus de pesticides présents dans les aliments préoccupent fortement les consommateurs et consommatrices français(es) et  européen(ne)s. Ainsi la présence de résidus de pesticides dans les fruits, légumes et céréales apparaît au tout premier rang des préoccupations en matière de risque alimentaire en Europe selon les études menées par l’EFSA.
  • EFSA (en anglais : European Food Safety Authority)
  • AESA (en français : Autorité européenne de sécurité des aliments)

En France ces résidus dans les fruits, légumes,  céréales, infusions, aliments pour bébé font l’objet de plans de surveillance annuels réalisés par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes). 

Certaines des filières les plus à risque font l’objet de plans de contrôle ciblés. Malheureusement, les résultats de cette surveillance ne sont pas communiqués au grand public et ne sont disponibles que plusieurs années après.

Des résidus de pesticides et métaux dans ...

Chaque nouvelles études journalistiques est l’occasion de découvrir des résidus de pesticides, métaux lourds et perturbateurs endocriniens dans les fruits et légumes, dans nos assiettes, dans nos cheveux et pour fini dans nos urines selon le niveau d’investigation des journalistes.

Pour générations futures, c'est dans les fruits et légumes

Après une première édition en février 2018, Générations Futures publie en juin 2019 une « nouvelle édition » de son rapport sur les résidus de pesticides dans les fruits et légumes consommés en France.
Sur la base des données fournies par les contrôles de la DGCCRF de 2012 à 2016, ce sont en moyenne 71,9% des échantillons de fruits qui contenaient des résidus de pesticides avec 2,9% de dépassement de la Limite Maximale en Résidus (LMR).

Le rapport de Générations Futures définit que 41,3% des échantillons de légumes sont concernés par la présence de résidus de pesticides dont 3,4% de dépassement de LMR (Limite Maximale en Résidus).

Avec des relevés supérieurs à 80% on retrouve tout en haut du classement de Génération Future pour la présence de résidus de pesticides quantifiés dans les échantillons analysés par les fraudes entre 2012 et 2017 :
  • La cerise (pour 89% des échantillons),
  • la clémentine/mandarine (88,1%),
  • le raisin (87,3%),
  • le pamplemousse/pomelos (86,3%),
  • les nectarines/pêches (83%),
  • les fraises (82,9%),
  • les oranges (81,2%)

Rassurons nous, il y a aussi un bas de classement pour les fruits les moins concernés par cette présence de résidus de pesticides qui sont les prunes/mirabelles (50,8%) suivis des avocats (27,8%) et des kiwis (25,8%).

Je vous laisse prendre connaissance du rapport complet sur le site de Générations Futures.

Pour Ouest France, c'est dans nos assiettes

Ouest-France, L’express, l’Opinion et probablement de nombreux autres, reprennent un article de l’AFP qui dit que plus de 71% de fruits et 43% de légumes non bio consommés en France contiennent des résidus de pesticides.

Heureusement, Loïc Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF nous précise dans une déclaration faite à l’Express en 2018 que « Le fait de dépasser les LMR n’implique pas nécessairement un danger » et de préciser que dans tous les cas de dépassement constatés des résidus de pesticides, un retrait du marché est demandé (ouf ! Il ne reste plus qu’à se demander pourquoi moins de 1% des produits consommés en France sont concernés par les contrôles) [source : Générations Futures].

Pour la presse féminine, c'est dans nos cheveux

Pour Vogue, de l’ADN au microbiote intestinal, tout peut être prélevé à domicile et envoyé au laboratoire pour analyse par des sociétés spécialistes de la santé. Ce que Vogue nomme les derniers tests DIY (Do it yourself – À faire soi-même).

Pour Marie-Claire, qui republie les propos du rapporteur spécial des Nations unies sur les produits et déchets dangereux : « nos enfants grandissent exposés à un cocktail toxique d’herbicides, d’insecticides et de fongicides. » [source : Le Monde 6 nov 2017]

Selon lui, que ce soit dans leur nourriture, leur eau, leurs parcs et cours de récréation. Cette exposition dans l’enfance serait « une “pandémie silencieuse”, responsable de maladies et de handicaps ».
Nos enfants grandissent exposés à un cocktail toxique d'herbicides, d'insecticides et de fongicides. [Dans leur nourriture, leur eau, leurs parcs et cours de récréation] Cette exposition dans l'enfance serait"une “pandémie silencieuse”, responsable de maladies et de handicaps. (Source Le monde 06/11/2017)
Baskut Tuncak -Rapporteur spécial de l'ONU - nos enfants grandissent exposés à un cocktail toxique d'herbicides, d'insecticides et de fongicides
Baskut Tuncak
Rapporteur spécial de l’ONU

Pour cash investigation, c'est dans nos urines ...

« Elise Lucet veut que je fasse pipi là-dedans ? » », s’amuse Jamel Debbouze, en exhibant un pot pour prélèvement d’urine. A l’origine de cette séquence, l’équipe du magazine Cash Investigation présenté par la journaliste Elise Lucet sur France 2.
Plus d’une trentaine de personnes, anonymes ou personnalités, se sont soumis à un test de dépistage dont l’objectif était de déterminer le taux de pesticides, dont le glyphosate, dans leur organisme.

Début 2017, des personnalités écologistes françaises, dont Nicolas Hulot, José Bové et Yannick Jadot ou encore Isabelle Autissier et Delphine Batho, avaient déjà été invitées toujours par l’ONG Générations Futures à participer à une étude sur les perturbateurs endocriniens.

L’analyse réalisée pour Générations Futures a porté sur quatre familles de perturbateurs endocriniens : bisphénols, phtalates, PCB (polychlorobiphényles) et pesticides. Deux cents molécules avaient été investiguées.
Sur l’ensemble de ces perturbateurs endocriniens, « entre 36 et 68 » ont été retrouvées chez les participants dont les cheveux ont été soumis à l’ensemble des analyses.

Pesticides et métaux lourds, si nous faisions le point ?

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Conseils : des conseils exclusifs accompagnent vos résultats d’analyse pour vous aider à limiter votre exposition aux différents polluants analysés.
Bien-être : la détoxification personnalisée de mon organisme grâce à Inside Hair contribuera à améliorer mon métabolisme, à me sentir mieux durablement.
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